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Les cours d’eau

Le syndicat exerce ses compétences sur le  bassin versant de la Vézère d’Eyburie à la limite départementale Corrèze/Dordogne.

Ce bassin a la caractéristique d’être installé sur un socle  granitique ce qui signifie qu’il n’y a pas de nappes phréatiques. En revanche, ce territoire regorge de très nombreuses têtes de bassins versants (sources, zones humides,…)

Sur le territoire du syndicat, les cours d’eau sont exclusivement  non-domaniaux. Le syndicat peut intervenir par le biais d’une Déclaration d’Intérêt Général et se substitue aux devoirs des propriétaires en cas de manquement de ces derniers.

Ce bassin est compris dans le  bassin de la Dordogne. , lui-même inclus dans le grand bassin hydrographique Adour-Garonne.

1 308 km²
Surface du territoire
132 000
Habitants
1 774 km
Cours d’eau
4
Sites Natura 2000

Vézère

92 km sur le territoire du SIAV

On distingue 3 zones :

  • Secteur de plateau où le lit majeur est occupé par de nombreuses parcelles enherbées entrecoupées par des zones forestières de la limite du territoire du SIAV à la zone urbaine d’Uzerche

  • Secteur de gorge où la forêt prédomine avec une grande partie de la zone Natura 2000 « Vallée de la Vézère » et la chaine des barrages « Biard-Pouch-Saillant » de la zone urbaine d’Uzerche au Saillant

  • Secteur de plaine où la vallée s’élargi, les cours d’eau évoluent avec des pentes plus faibles avec des zones d’expansions des crues, mais c’est aussi le secteur où les enjeux anthropiques sont les plus présents du Saillant à la sortie du département de la Corrèze.

Corrèze

38 km sur le territoire du SIAV

Le lit majeur du bassin versant de l’axe Corrèze est très urbanisé avec plus de 35 % de la superficie. 

L’amont présente une vallée plus encaissée et moins urbanisée. Sur les secteurs aval, il peut toutefois exister des zones d’expansions des crues mais qui sont très contraintes par les enjeux de l’urbanisation. De même, la problématique du ruissellement des surfaces imperméables est prégnante.

L’axe Corrèze est aussi l’un des 18 Territoire à Risque Inondation important du bassin Adour Garonne.

Roanne

7,5 km sur le territoire du SIAV

Le lit majeur du bassin-versant de la Roanne est bordé soit par des parcelles agricoles à vocation de polyculture-élevage (prairies, céréales et maïs), soit par des forêts. La partie aval de la vallée est encaissée.

La zone de confluence est anthropisée avec le village de Gare d’Aubazine et les bâtiments industriels.

Loyre

48 km sur le territoire du SIAV

On distingue 3 zones :

  • Zone de plateaux (amont des cours d’eau, du bassin versant) essentiellement bordée par des bois, des prairies et des vergers (pomiculture).

  • Zones de gorges où le lit majeur est composé par des forêts de feuillus.

  • En aval des principaux cours d’eau du bassin versant de la Loyre on retrouve un lit majeur où la polyculture élevage est (prairies et cultures céréalières) et une urbanisation

Sur les confluents des cours d’eau principaux (Loyre-Vézère, Mayne-Roseix, Loyre-Roseix) on retrouve des zones d’expansion des crues impactées par l’urbanisation (imperméabilisation des sols) et les systèmes de protection mis en place pour limiter le risque inondation (recalibrage) 

Roseix

16 km sur le territoire du SIAV

Le Roseix est bordé par des parcelles agricoles notamment la pomiculture. Les nombreux étangs exercent une pression sur le bassin versant. 

Clan

14,5 km sur le territoire du SIAV

Le Clan est un cours d’eau sinueux qui s’encaisse dans les gorges entre des falaises rocheuses délimitées par des forêts de chênes et châtaigniers. Le bassin est principalement occupé par l’agriculture et des plantations de peupleraies en bord de berges.

Maumont

34 km sur le territoire du SIAV

On distingue 3 zones : 

  • Zone de plateaux essentiellement bordée par des prairies et des vergers (pomiculture).
  • Zone de gorges où affleure le schiste essentiellement composée par des forêts de feuillus et quelques prairies permanentes ainsi que la zone urbaine de Donzenac qui peut être impactées lors des crues.
  • Zone aval, la polyculture-élevage (prairies et ses cultures céréalières), zones d’activités commerciales, du réseau routier et ferroviaire dense.

Au confluent du Maumont et de la Corrèze, on retrouve des zones d’expansion de crue impactées par l’imperméabilisation et aussi sensible au risque inondation.

Couze Corrèze

6 km sur le territoire du SIAV

La Couze prend sa source à Favars et s’écoule pendant 15 kilomètres avant de confluer avec la Corrèze. Son principal affluent est le Biou.

Un barrage a été construit  sur la Couze de 1941 à 1944 pour l’alimentation en eau du bassin de Brive.

Lôgne

15,5 km sur le territoire du SIAV

On distingue 2 zones : 

  • Zones de gorges avec des pentes abruptes bordées par des forêts de feuillus en amont
  • Zones de plaines et qui sont bordés par des parcelles à vocation polyculture-élevage (céréales et maïs notamment) en aval.

La zone urbanisée de la Rivière de Mansac est sensible à l’aléa inondation.

Bradascou

29 km sur le territoire du SIAV

Le lit majeur de bassin-versant est majoritairement composé par des prairies de fond de vallée toujours en herbe (50% de l’occupation du sol). L’exutoire de ce bassin-versant se situe à l’aval de la zone urbaine d’Uzerche.

Ce bassin-versant est traversé par le Bradascou et par le Ruisseau des Forges et le Ganaveix.

Auvézère

13,5 km sur le territoire du SIAV

L’Auvézère s’écoule vers l’Isle.

Son bassin est majoritairement composé de prairies et autres surfaces toujours en herbe à usage agricole, des systèmes culturaux et parcellaires complexes qui représentent 70.2 % de l’occupation du sol suivi des forêts de feuillus et végétation arbustive (20.6 %).

Une convention d’Entente et des prestations de services ont été établies avec le Syndicat du Bassin de l’Isle. 

Etat des cours d’eau

Le diagnostic réalisé en 2016 par les techniciens du SIAV consiste à parcourir les cours d’eau de l’amont vers l’aval dans le but de relever et d’analyser plusieurs paramètres.

🌢 Caractéristiques des milieux connexes
Les éléments étudiés sont la largeur du fond de vallée, l’occupation du sol du lit majeur, les zones d’expansion des crues, les bras morts,… Ils traduisent des problématiques liées à l’espace de mobilité du cours d’eau, l’assèchement des zones humides, l’imperméabilisation des sols, la dissipation des crues.
🌢 Morphologie du lit mineur :
Les caractéristiques étudiées sont la largeur, les faciès d’écoulement, le tracé en plan, la granulométrie et le colmatage. Elles traduisent des problématiques liées à la pente, au calibrage ou à des apports en particules fines.
🌢 Morphologie des berges :
Les caractéristiques sont la hauteur, la pente, la nature, la stabilité et l’érosion. Elles traduisent des problématiques liées à la dissipation de l’énergie du cours d’eau, des ouvrages mis en place (enrochement, digues,…) ou des modifications apportées au cours d’eau (recalibrage, rectification, …).
🌢 Caractéristiques de la ripisylve :
Les caractéristiques étudiées sont la continuité, la largeur, les espèces, densités et diversités des strates arborescentes et arbustives, la diversité des âges et la stabilité. Elles traduisent des problématiques liées à l’entretien de cette strate végétale.
🌢 Le piétinement des berges par le bétail :
Il favorise la dégradation structurale des berges et un accès direct au lit mineur du cours d’eau, entrainant un départ important de particules fines responsables du colmatage des cours d’eau. D’autre part, les déjections des bovins provoquent des pollutions organique et bactériologique. Enfin, le broutage de la végétation empêche une régénérescence suffisante et diminue le pouvoir épurateur de la ripisylve.
🌢 Localisations, caractéristiques et impacts des différents ouvrages présents dans le lit du cours d’eau :
Les caractéristiques étudiées sont le type, les dimensions, les impacts sur le lit et les écoulements, la présence d’un dispositif de franchissement et la continuité écologique. Elles traduisent des problématiques liées à la conception de ces ouvrages.